Le CO2 depuis 2016 chaque Janvier, merci à la JAXA

Les tendances se confirment, c'est la cata !

Si les changements sont constants, peut on parler de dérèglement climatique ?

Nous l'avons déjà mentionné, les données fournies par les satellites de la JAXA, pour la mesure des gaz à effet de serre, depuis dix ans maintenant sont tout bonnement époustouflantes.

Voire étouffantes, en les regardant régulièrement et d'assez près, nous constaterons que la vision à 400 kilomètres de distance corrobore, de façon aussi inquiétante que précise, les mesures que nous pouvons trouver au sol, relevées tant par des outils collectifs que par les, de plus en plus nombreuses et nombreux, terriennes et terriens concernées et inquiets.

L'idée n'est plus de se faire peur, mais bien d'utiliser ce que nous avons, en incitant le plus possible, tous et chacune à s'informer encore et toujours.

IBUKI, est un peu notre chouchou, ne serait-ce que parce qu'il est d'autant plus isolé, politiquement parlant, depuis que le gouvernement Etatsunien a refusé de lancer ses propres satellites de mesure, en 2018, pensant que de toutes façons, il n'y avait pas de problème de dérèglement climatique et donc aucune raison valable de procéder à la moindre observation !

Toutefois, comme il existe des outils, que leurs données sont partagées, pourquoi se priver de vérifier par un petit diaporama très simple, montrant l'évolution de la présence de CO2 en particules par millions, avec un échelle de graduation allant de 370 Millions à 440 Millions.

Au fait, il a fallu déplacer vers le haut cette échelle de mesures deux fois depuis le lancement d'IBUKI !

Nota : ce site pouvant être visité par des personnes sensibles, nous nous limitons volontairement au CO2. S nous faisions la même chose avec des gaz toxiques, il nous faudrait un agrément spécifique "au secours".

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  • Février 20 :  Cop, Etats en « mort cérébrale » ?

    Le terme de « mort cérébrale » est devenu un sommet de la mode universelle de l’invective dénigrante depuis quelques mois. C'est assez triste, cet assemblage de mots décrit l'état d'une personne en souffrance, dont on devrait s'alarmer, quoiqu'il conserve une faible dose de mystère, car la science se veut précautionneuse, autant pour le définir que pour le dire définitif.

    Cette fois, l'expression est-elle plaquée sur l'amorphisme d'une personnalité politique, d'une organisation internationale ? Est-ce une figure artistique qui se verrait si délicatement qualifiée pour son absence de réaction, ou d’intelligence, par les médias férues d’expressions toutes faites ?

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  • Janvier 20, qu’annoncent les années gémellaires ?

    2020 est constituée de deux séquences jumelles, un phénomène qui n’arrive que tous les 101 ans, ce qui est mathématiquement compréhensible : chaque nouvel an ajoute une unité au compteur utilisé et accepté, lequel n’a aucun rapport concret avec une quelconque réalité pratique.

    Il est peu probable que le big bang ait eu lieu précisément un 1er janvier, à minuit qui plus est, ni même, plus modestement et proche de nous, que notre étoile se soit mise à scintiller de tout son plasma pile quelques milliards d’années plus tard.

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