IBUKI : les janviers du CO2

Nous l'avons déjà mentionné, le travail fourni par les sattelites de la JAXA pour la mesure des gaz à effet de serre, depuis dix ans maintenant et tout bonnement époustouflant, voir éttoufant si l'on regarde les données régulièrment et d'assez près pour constater que la vision à 400 kilomètres de distance corrobore de façon aussi inquiétante que précise, les mesures que nous pouvont trouver au sol, relevées tant par des outils collectifs que par les, de plus en plus nombreuses et nombreux, terriennes et terriens concernées et inquiets.

L'idée n'est plus de se faire peur, mais bien d'utiliser ce que nous avons, en incitant le plus possible, tous et chacunes à s'informer encore et toujours.

IBUKI, qui est un peu notre chouchou, ne serait ce que parce qu'il est d'autant plus isolé, poltitiquement parlant depuis que le gouvernement Etatsunien a refuser de lancer ses propes sattelites de mesure, en 2018, pensant que de toutes façons, il n'y avait pas de problème de dérèglement climatique et donc aucune raison valable de procéder à la moindre observation.

Toutefois, comme il existe des outils, que leurs données sont partagées, pourquoi se priver de vérifier par un petit diaporama très simple, montrant l'évolution de la présence de CO2 en particules par millions, avec un échelle de graduation allant de 370 Millions à 440 Millions.

Au fait, il a fallu déplacer vers le haut cette échelle de mesures deux fois depuis le lancement d'IBUKI !

Nous l'avons déjà mentionné, le travail fourni par les sattelites de la JAXA pour la mesure des gaz à effet de serre, depuis dix ans maintenant et tout bonnement époustouflant, voir éttoufant si l'on regarde les données régulièrment et d'assez près pour constater que la vision à 400 kilomètres de distance corrobore de façon aussi inquiétante que précise, les mesures que nous pouvont trouver au sol, relevées tant par des outils collectifs que par les, de plus en plus nombreuses et nombreux, terriennes et terriens concernées et inquiets.

L'idée n'est plus de se faire peur, mais bien d'utiliser ce que nous avons, en incitant le plus possible, tous et chacunes à s'informer encore et toujours.

IBUKI, qui est un peu notre chouchou, ne serait ce que parce qu'il est d'autant plus isolé, poltitiquement parlant depuis que le gouvernement Etatsunien a refuser de lancer ses propes sattelites de mesure, en 2018, pensant que de toutes façons, il n'y avait pas de problème de dérèglement climatique et donc aucune raison valable de procéder à la moindre observation.

Toutefois, comme il existe des outils, que leurs données sont partagées, pourquoi se priver de vérifier par un petit diaporama très simple, montrant l'évolution de la présence de CO2 en particules par millions, avec un échelle de graduation allant de 370 Millions à 440 Millions.

Au fait, il a fallu déplacer vers le haut cette échelle de mesures deux fois depuis le lancement d'IBUKI !