Questions F Posées

Q Fréquemment P

Un concept et un livre ne font pas forcément un produit, mais cela contribue à créer un mouvement, un groupe de travail, une communauté d'intérêt.
Comme nous sommes en des temps changeants, nous devons trouver des voies nouvelles pour faire les choses, aussi, plutôt qu'une démarche classique de type R&D puis pré série, présentations, levée de fonds, communication et enfin réalisation, phases classiques, nous faisons le traitement en parallèle, quitte à surprendre certains, en faisant le pari que d'autre seront réactifs. Vous qui nous lisez, par exemple.

 

Pourquoi faire ?

Le but ultime n’existe pas, notre propos n’est pas de remplacer un système, même décevant, par un autre, qui fera sans aucun doute l’objet d’un accueil favorable, mais ne saurait convenir à 100% des utilisatrices et utilisateurs.

Mais proposer une alternative crédible à une solution pénible, voir anxiogène tout en garantissant une forte diminution des coûts pour l’individu et la résorption d’un budget à 15 ou 20 % de ce que l’on était prêt à payer devrait être une forte motivation pour tout gestionnaire. 
Et puis aussi, l’idée de faire du masque sanitaire un outil utile en plus d’une bonne protection, cela ne se refuse pas.
Il faut toujours garder en tête que le masque de Biomesure est à comparer avec un FFP2 c’est-à-dire un masque qui protège la personne qui le porte, des autres personnes en contact, de même bien sûr qu’il protège les autres.

Quels sont les objectifs ?

C’est ce qui est le plus beau dans ce concept, ils peuvent être très modestes pour commencer et s’étendre au fur et à mesure. Pourquoi ? Parce que nous pouvons démarrer en créant de mufle en impression 3D en petites et moyennes séries, puis atteindre ensuite des productions industrielles grâce à d’autre procédés de production.
Pour autant, les faiseurs en additif pourront continuer à bénéficier du mouvement, car il existera une demande pour des mufles sur mesure, que l’industrie n’autorise pas, mais que le couple scanner/imprimante rend parfaitement possible. 
Les masques sont là pour durer. Disposer d’un ou de plusieurs outils adaptés et personnalisés, surtout si l’on veut faire de la science avec est une très bonne idée.
Si l’on arrive à convaincre, en deux ans, 1% des clients actuels de masques en EU, cela fait 4 millions de masques à fournir et environ 1.200 millions de poses de filtres.
Or, si l’on veut fournir 300 masques FFP2 par an, en les payant 1.50 € pièce, ce qui est peu, il faudrait un budget individuel de 450 €, contre 75 € avec notre solution, soit 1.8 milliards d’un côté et 300 millions de l’autre, six fois moins dès la première année.
Et encore, c’est en comptant un MdB 3 à 30 € pièce soit le plafond pour un masque personnalisé.

Avec quels sous ?

Eh bien, là aussi, le projet est pour le moins flexible, car nous pouvons commencer avec presque rien, mais en utilisant ce qui a déjà été dépensé ! Par d’autres, ou par les partenaires du projet, qui se retrouvent avec trop de stocks et pas assez de débouchés.
C’est ici que l’analyse de la valeur prend son sens : nous avons des tonnes de masques inutiles, des bonnes volontés et des machines prêtes à l’emploi.
Nous pouvons aussi utiliser les éléments de masques alternatifs, mais en les rendant tout bonnement plus durables et plus pratiques, pour celles et ceux qui ont eu le courage de les produire, mais n’auraient pas forcément envie de recommencer encore et encore, et puis, là aussi, le gain sur la matière première est considérable.

Mais bien sûr, nous pouvons aussi, surtout si l’on vise quelques millions de clients, planifier un projet industriel, ce qui sera d’autant plus utile que le MdB 3 va être l’objet de compléments multiples.

Qui sont les clients ?

Cela va des personnes aux Etats en passant par toutes les entreprises de toutes tailles, mais aussi les associations, les ONG, les Mutuelles, les Régions, la distribution, en fait tout organisme qui s’est préoccupé de sa santé propre mais aussi de celle des autres depuis le début de l’année, et qui a compris que le mode d’approvisionnement actuel était problématique.
Le client type répond à quelques comportements le différenciant de celle ou celui qui utilise des masques standards : 

  • Préfère une solution durable et adaptable plutôt que de courir après du jetable
  • Accepte de porter un objet un peu plus lourd et encombrant que le rectangle en tissus
  • Comprend la notion de filtre et penser à le changer lorsque nécessaire
  • A envie de faire quelque chose de concret contre la gabegie du tout jetable
  • A conscience que la Pandémie actuelle est sérieuse, loin d’être finie et à rebondissements
  • Sait qu’avoir un stock de protection à portée de main est une bonne précaution globale
  • Veut une protection de meilleure qualité pour un prix nettement inférieur

Qui décide de quoi ?

Cela va dépendre de la configuration de la production et de la distribution, mais dans l’ensemble, le principe est de suivre à la lettre ce qui ressort du concept de base : un filtre et une cassette de taille unique pouvant être utilisés dans des mufles de provenances diverses. 
Des filtres, produits avec des matières répondant aux objectifs, ce qui implique un strict contrôle qualité et une labellisation de ce qui est proposé.
La création d’un label pour ces deux éléments aurait indispensable pour assurer un levier de coordination, ce qui est un impératif de lutte contre le retour des pénuries.

Qui fait quoi ?

Il y a au moins quatre métiers impliqués dans le projet d’ensemble.
Pour simplifier nous pourrions dire qu’ils sont regroupés par sections :

  • la section filtre, depuis les matières premières jusqu’au conditionnement,
  • la section mufle, qui englobe le design, les moyens de production et la réalisation des parties en dur,
  • la section biologie depuis les révélateurs jusqu’aux outils d’analyses,
  • la section Néocapteurs, électronique des capteurs, communications et applications.

Qu’est ce qui est fait ?

Le plus dur ! Définir le plus exactement possible le quoi, le pourquoi et le pour qui, cela n’a pas l’air de grand-chose puisque cela tient dans un petit bouquin d’environ 200 pages, mais on y trouvera tout ce qu’il faut savoir pour faire grandir le projet, orienter certains axes de recherche et de développement et nous l’espérons, motiver le plus grand nombre possible de compétences.

Quelles marges de manœuvre ?

Elles sont très larges, par exemple, la forme et les dimensions des mufles, de même que les matériaux utilisables sont laissés libres, si une nouvelle idée apparaît, elle peut s’exercer sans difficulté, à condition de rester compatible avec les autres réalisations, autrement dit, accepter les cassettes et filtres communs. 
Dans le domaine des filtres aussi, l’imagination peut parfaitement s’exercer au niveau des matériaux, de leur durée de vie et de leurs modes d’exploitations. La règle est simplement que les filtres soient intercompatibles.

Quelle structure ?

Pour commencer nous allons utiliser Biomesure Editions pour promouvoir les idées, recruter les bonnes volontés et englober le projet avec une communication homogène. A moyen terme, il serait utile de créer un label type pour procéder à une reconnaissance des produits réalisés dans le cadre du projet. 
Les homologations pour les aspects aérologiques, anallergiques, filtres standards ou filtres originaux, produits à révélateurs, capteurs, cartes et applications, vont demander une kyrielle de compétences différentes pour lesquelles il faudra exercer une coordination de projet afin que le rendu final soit homogène.

Qu’est-ce que l’on y gagne ?

Beaucoup d’argent, énormément si l’on pense d’un côté aux économies que le projet autorise par rapport à des produits standards, en particulier pour toutes les structures professionnelles, entreprises, associations, services de santé, mutuelles, qui ont décidé de prendre les choses en mains en assurant une fourniture en masques gracieuse ou à prix coûtant pour protéger leurs populations. 
En réduisant le coût financier de ce geste méritoire, nous leur apportons non seulement un soutien cohérent avec leur propre engagement, mais aussi nous leur ouvrons la porte à l’évolution vers des exploitations plus complètes, la participation à des collectes scientifiques.
En résumé, nous allons faire passer cette douloureuse période d’un fait subit à une opportunité de changer certaines choses. En mieux !

Combien de temps avons-nous ?

À partir du moment où vous lisez cette page, le mieux est de passer à la question suivante, car il n’y a pas de réelles limites, le principe étant d’accueillir le plus de bonnes volontés possible.
Dès l’instant où vous pensez pouvoir apporter vos compétences et vos idées, vos réalisations et vos talents, dans le cadre et l’esprit du projet, n’attendez pas !
Les conditions ne le permettent pas et comme tout processus complexe, le projet de masque de Biomesure exige de se hâter dans l’ordre,

Comment entrer dans le projet ?

En remplissant au plus vite le questionnaire de premier contact, qui nous permettra de vous contacter au plus tôt en ayant une petite idée de qui vous êtes et de ce que vous souhaitez faire.
Rendez vous ici, "pour les masques à filtre" 

À bientôt.